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Le Tango de la vieille garde (Cadre vert) Details
En 1928, Max, gigolo, chasseur de femmes fortunées, fait route vers Buenos Aires à bord du Cap Polonio où il travaille comme danseur mondain, quand il aperçoit une pièce de choix : Mecha Inzunza, épouse richissime d'un célèbre compositeur, qui danse merveilleusement le tango. La passion de Max est immédiate et à Buenos Aires, où il guide le couple dans les cabarets des faubourgs, il noue avec elle une liaison qui tourne mal. Le hasard les réunira deux fois : en 1937 à Nice, où ont été volées des lettres compromettantes sur le financement du coup d'État de Franco, et en 1966, dans un grand hôtel de Sorrente, où le fils de Mecha dispute un tournoi d'échecs sous l'œil vigilant du KGB chargé de veiller sur les carnets secrets de Sokolov, le champion soviétique.Le tango, l'espionnage, le jeu relient les trois moments de ce roman d'amour et d'aventures, semé d'intrigues et de trahisons. Après avoir traversé un siècle flamboyant et tragique, Max et Mecha, tour à tour proie et chasseur, tireront lentement leur révérence dans la lumière crépusculaire d'une époque qui s'éteint.Arturo Pérez-Reverte est né à Carthagène, Espagne, en 1951. Il a été grand reporter et correspondant de guerre pendant vingt et un ans. Ses romans sont des succès dans le monde entier et plusieurs d'entre eux ont été portés à l'écran. Il partage aujourd'hui sa vie entre l'écriture et sa passion pour la mer et la navigation. Il est membre de la Real Academia Española de las Letras.Traduit de l'espagnol par François Maspero

Reviews
Chef d'oeuvre de roman picaresque du XXe siecle au réalisme proustien. On accompagne l'intimité d'un enfant pauvre de Rio de Janeiro devenu danseur mondain sur les paquebots des annees trente. Relations parfois passionnées mais tjrs tangentielles avec les épouses des gens fortunés. Grands compositeurs, grand hotels, championnats d'echecs, financiers de la guerre civile espagnole, passions dévastatrices, fuite en avant, vie de cavale permanente. La vie ne vaut rien, mais rien ne vaut une vie disait Malraux. Quand elle palpite sous nos yeux par le miracle d'une belle écriture nos neurones miroirs palpitent aussi. C'est un grand plaisir de lire A. Perez Reverte.


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